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Le fondateur

Derrière Spikizi, il y a Amin.

Amin Masoudi, assis devant un mur de béton, chemise blanche, sourire discret
Amin MasoudiFondateur, Spikizi Academy

Je ne suis pas professeur d’anglais de formation. J’ai appris l’anglais, puis le français.

Né en Iran, grandi en Australie, installé à Paris. Je sais ce que c’est de chercher ses mots, et de paraître moins intelligent qu’on ne l’est dans une autre langue.

Ce qui m’a débloqué n’a pas été un manuel. C’était d’accepter d’utiliser ce que je savais déjà, sans attendre d’en être certain. Quitte à me tromper.

Puis je suis passé de l’autre côté. J’ai enseigné, et j’ai vu la même chose se répéter, séance après séance.

Un élève bloque sur un mot. Je le lui donne. Et neuf fois sur dix, il le connaissait déjà.

Ce n’était pas un problème de vocabulaire. C’était un problème d’accès.

L’objectif n’est pas d’apprendre une langue. C’est de bien communiquer.

On apprend l’anglais comme une matière : du vocabulaire, de la grammaire, des règles, des exercices. Des connaissances.

Mais mes élèves n’avaient pas un déficit de connaissances. Ils avaient un déficit de pratique et donc, de réflexes.

Ils savaient. Ils n’y arrivaient pas au moment de parler.

Alors j’ai changé de méthode. Plutôt que d’ajouter du savoir, j’ai cherché à rendre accessible celui qui était déjà là.

Concrètement, ça veut dire une chose simple : parler beaucoup, dans des situations qui comptent, avec quelqu’un qui vous aide à transformer ce que vous savez en réflexes.

La méthode n’a pas été écrite à l’avance. Elle a été construite avec nos élèves⁠.

  1. Au début, nous étions trois : deux élèves et moi.

    Rien n’était figé. Les plans de cours, les activités, la façon de corriger, jusqu’aux détails de la plateforme : tout se décidait avec eux. Ce qui ne fonctionnait pas, on le changeait la semaine suivante.

  2. Ils ont été chaque fois plus nombreux.

    Et chaque retour est devenu un élément de la méthode. On le fait encore aujourd’hui. Les retours de nos élèves ne sont pas une formalité : ils modifient réellement le programme.

  3. Ce qui a commencé comme une façon d’enseigner est devenu un système.

    Plans de cours, suivi des erreurs, retours après chaque séance, continuité d’une séance à l’autre : tout est structuré.

  4. Chaque coach applique la même méthodologie et les mêmes principes.

    Ce qui change d’un coach à l’autre, c’est son accent et sa façon de communiquer. Pas la qualité de ce que vous recevez.

On ne parle pas à une méthode. On parle à quelqu’un.

Votre objectif n’est pas de connaître l’anglais. C’est de vous exprimer clairement, naturellement, face à une autre personne.

Et parler, ce n’est pas seulement des mots. C’est un ton, un rythme, une hésitation au mauvais moment, une phrase qui tombe à plat sans qu’on sache pourquoi. Ça ne se travaille efficacement que face à quelqu’un qui le perçoit et vous le renvoie.

C’est pour ça que nous sélectionnons nos coachs autant sur leur façon de communiquer, leur patience et leur attitude que sur leur anglais.

Et c’est pour ça qu’ils ne vous interrompent pas quand vous bloquez. Vous prenez du recul, et vous trouvez une autre façon de dire les choses.

Inconfortable sur le moment. Exactement ce qui se passe en réunion.

La technologie ne remplace personne. Elle donne plus de moyens à votre coach.

Un apprenant en visioconférence avec sa coach ; à côté d’elle, la plateforme montre sa prise de parole, ses corrections et l’historique de ses séances

Aujourd’hui, beaucoup craignent d’être remplacés par l’IA. Nous avons choisi l’inverse : nos outils servent à donner plus de capacités à nos coachs, pas à s’en passer.

Parce qu’une correction entendue une fois ne suffit pas. Elle doit revenir, à des moments où vous ne l’attendez pas. Aucun coach ne peut faire ça seul, et ce n’est pas à vous de le gérer.

C’est le rôle de la plateforme et de Bryan, votre coach virtuel : plus de pratique entre les séances, et un suivi qui n’oublie rien. Ce que votre coach corrige revient dans vos activités. Ce que vous ratez sur la plateforme, votre coach le voit avant la séance suivante.

Et nous continuons à la développer. Pas pour remplacer quoi que ce soit : pour que vous ne passiez pas à côté de ce qu’elle rend possible.

C’est le coach qui pilote. Il a la compréhension humaine, le contexte, le jugement. La technologie, elle, apporte la disponibilité et la mémoire.

Spikizi aujourd’hui.

Spikizi est un organisme de formation certifié Qualiopi, spécialisé dans une seule chose : la communication professionnelle en anglais.

Coaching 100 % en ligne, en individuel. Plus de 200 professionnels accompagnés, dont des collaborateurs de grands groupes français et internationaux.

Qualiopi, processus certifié, République française
Certification qualité délivrée au titre de la catégorie ACTIONS DE FORMATION

Nos clients

  • Peugeot Invest
  • Peugeot Frères Industrie
  • Établissements Peugeot Frères
★★★★★

5/5

Avis Google

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Gina Scott
★★★★★
Ce que j’apprécie particulièrement, c’est sa capacité à s’adapter au niveau de l’élève, à poser les bonnes questions, et à nous pousser juste assez pour progresser.
Julien D.
★★★★★
On n’apprend pas juste l’anglais, on apprend à oser le parler.

Vous n’avez probablement pas besoin de repartir de zéro.

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est sans doute que vous vous reconnaissez quelque part dans cette histoire.

Vous savez plus d’anglais que vous ne le pensez.

Ce qui vous manque, ce n’est pas une nouvelle liste de vocabulaire. C’est un endroit où l’utiliser assez souvent, avec quelqu’un qui vous laisse essayer, et un système qui n’oublie rien de ce qui vous fait bloquer.

C’est ce que nous faisons.